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	<title>Actualité Algérie &#124; Toute l&#039;actualité algérienne - Algerie info &#187; ali</title>
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		<title>Le fils de Ali Belhadj, se trouvait parmi les trois kamikazes abattus et identifiés</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 16:05:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Info. Algérie Plus : La télévision d’Etat a confirmé dans son journal télévisé de mercredi à 20 heures la mort de trois kamikazes comme rapporté en exclusivité par Algérie Plus à peine deux heures après qu’ils aient été mis hors d’état de nuire par les forces spéciales de l’ANP alors qu’ils se dirigeaient vers la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><P><STRONG><IMG class="alignleft size-medium wp-image-15169" title="abdekahar belhadj" height=165 alt="" src="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2011/07/wpid-abdekahar-belhadj-300x165.jpg" width=300 align=left>Info. Algérie Plus :</STRONG> La télévision d’Etat a confirmé dans son journal télévisé de mercredi à 20 heures la mort de trois kamikazes comme rapporté en exclusivité par Algérie Plus à peine deux heures après qu’ils aient été mis hors d’état de nuire par les forces spéciales de l’ANP alors qu’ils se dirigeaient vers la capitale pour y provoquer un carnage.</P><br />
<P>Les trois kamikazes ont été identifiés par les services concernés de la police scientifique car l’un avait perdu la moitié de son corps et les deux autres avaient leurs corps déchiquetés comme l’a rapporté A+.</P><br />
<P>Il s’agit de Abelkahar Belhadj ( au milieu sur la photo)&nbsp;âgé de 23 ans&nbsp;demeurant à Hai El Badr,&nbsp;fils de l’ex n° 2 du FIS, Tenai Salim&nbsp;âgé&nbsp;de 35 ans demeurant à la cité des palmiers à Bachdjarah et Bekouche Mohamed &nbsp;habitant la cité Hayet à Kouba.</P></p>
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		<title>Assassinat de Ali Tounsi Les caméras de surveillance visionnées  Assassinat de Ali Tounsi Les caméras de surveillance visionnées</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 11:02:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les éléments de la Police judiciaire vont visionner les bandes de la caméra de surveillance interne de la DGSN, a-t-on appris de source proche de l’enquête. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’agira des films de la journée fatidique du jeudi 25 février, jour de l’assassinat de Ali Tounsi dans son propre bureau.</p>
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		<title>Veillée du 3e jour du défunt Tounsi Tout le monde était là</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 11:00:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En signe de deuil, la DGSN a décidé d’annuler les festivités de la Journée mondiale de la femme prévues le 8 mars prochain d’autant plus que le défunt était habitué à cette occasion à honorer plusieurs femmes policières.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/03/5014.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-5820" title="tounsi" src="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/03/5014.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Hydra a été quasiment fermé à la circulation dimanche soir à l’occasion de la cérémonie de la veillée du 3e jour du décès de Ali Tounsi survenu jeudi dernier dans son propre bureau à la DGSN. Le quartier Djenane Malek où se situe le domicile du défunt grouillait de monde. Du gouvernement, on pouvait  voir Ahmed Ouyahia, le Premier ministre en compagnie d’Abdelaziz Belkhadem ministre d’État ainsi que des membres de l’Exécutif. De hauts responsables de l’armée, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, Abdelmalek Guenaïzia, ministre délégué à la Défense nationale, le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Bousteïla, et le commandant de la Marine nationale, le général-major Necib et les compagnons d’armes du défunt, des cadres et simples policiers se sont déplacés pour la circonstance. Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Yazid Zerhouni s’est refusé à tout commentaire. Les policiers en civil postés devant la grande porte d’entrée du domicile mortuaire ont autorisé la presse à assister mais sans filmer.<br />
Dans le grand salon de la villa se trouvait<br />
El-hadja,  la femme du  défunt Tounsi. Elle était entourée des membres de sa famille, des moujahidates, des cadres féminins de la Sûreté nationale et les épouses des personnalités présentes. Khalida Toumi, la ministre de la Culture, qui portait une djellaba et un foulard, émue et retenant à peine ses larmes, nous déclara que le défunt était “son ami et l’ami de toutes les femmes” qui ne ratait aucune occasion pour exprimer son respect à la femme algérienne. Et d’ajouter que “sa disparition est une perte douloureuse pas seulement pour sa famille mais aussi pour l’institution”. De son côté, la commissaire divisionnaire Naïma Mazouni, la femme la plus gradée de la police était présente aussi pour la circonstance. Pour elle, l’institution a perdu un responsable connu  pour sa tolérance. “Il était toujours à l’écoute de ses éléments et il a su concrétiser la légalité professionnelle et défendre les droits de la femme policière”.<br />
En signe de deuil, la DGSN a décidé d’annuler les festivités de la Journée mondiale de la femme prévues le 8 mars prochain d’autant plus que le défunt était habitué à cette occasion à honorer plusieurs femmes policières. “C’est difficile pour nous de fêter ce jour sans sa présence”, nous précisera Naïma Mazouni. Même son de cloche chez Mustapha Lahbiri, le directeur de la Protection civile qui a annoncé l’annulation des festivités de la Journée mondiale de la Protection civile.  Si pour Zohra Bitat, la sénatrice, Ali Tounsi ne méritait pas cette mort, d’autres présents discutaient des circonstances de l’assassinat en présence du commissaire divisionnaire Abderabbou, le chef de sûreté de la wilaya d’Alger, le témoin- clé de ce drame. Il a préféré s’abstenir de tout commentaire alors que d’autres cadres de la police ont tenu à préciser que “le colonel Oultache n’était pas l’ami du défunt mais plutôt  un proche collaborateur”.</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>Source: liberté</em></span></p>
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		<title>L’assassinat du DGSN, un fait divers ?</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 09:03:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Consternation générale, incompréhension, incertitude quant à l’avenir. La liquidation physique de Ali Tounsi sonne indubitablement le réveil des vieux démons de l’instabilité politique. Un retour expéditif aux années de troubles, d’exécutions commanditées, d’assassinats politiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<p>La version officielle a beau privilégier « la crise de démence » pour justifier un crime d’Etat, l’opinion publique ne semble pas se satisfaire d’un tel scénario. « Une thèse simple, sans énigme en toile de fond et évidemment sans connotation politique. Un fait divers comme il s’en trame quotidiennement mais qui, exceptionnellement, a pour victime une personnalité importante du régime », écrit Boubakeur Hamidechi, chroniqueur du Soir d’Algérie.</p>
<p>Le contexte dans lequel a eu lieu l’assassinat, l’envergure du personnage de Ali Tounsi, indéboulonnable patron de la police – à la tête d’une armée de 170 000 hommes – prêtent inévitablement à de folles supputations. Meurtre fortuit ou assassinat commandité ? La question est posée, grave, à la hauteur du violent séisme qui secoue les institutions de l’Etat, de l’opprobre jeté sur le pays, sous le regard interloqué de la communauté internationale. La nouvelle a, dès la matinée de jeudi, fait le tour du monde avant d’atterrir sur les téléscripteurs de l’agence officielle Algérie presse service (APS). Les médias étrangers, du Wall Street Journal à la Gazette du Brunei, en ont fait leurs choux gras.</p>
<table border="0" height="20" width="60%" cellspacing="0" cellpadding="0">
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</table>
<p>La blogosphère s’est emparée très tôt de ce qui n’était au départ qu’une rumeur. L’APS n’a réagi, quant à elle, que plus deux heures après l’assassinat. La communication officielle autour de la surprenante exécution du DGSN par un de ses proches collaborateurs, le colonel Oultache, s’est contentée de distiller le minimum vital. Sans doute instruits, les médias publics opposent le black-out. L’Entv, la télévision publique, ne consacrera que deux furtives minutes à ce sujet. Tous les autres médias gouvernementaux, radios et presse écrite, suivent le même exemple : le communiqué laconique du ministère de l’Intérieur confirmant l’assassinat de Ali Tounsi est récité tel un psaume, sans commentaire ni digression. Avant même que l’enquête judiciaire ait rendu ses conclusions, le département de Noureddine Yazid Zerhouni, le ministre de l’Intérieur, s’empresse de plaider « le crime démentiel ». Côté officiel, on feint de ne pas céder à la panique, à la peur des attentats ciblés.</p>
<p>On arbore des traits sereins, on relativise l’onde de choc. On banalise un crime dont la scène était considérée jusque-là comme l’antre de la Sûreté nationale, le bureau hypersécurisé du DGSN. « L’ambiance est presque mondaine, à El Alia », rapporte le reporter Mustapha Benfodil. Vendredi, à l’heure de la cérémonie d’enterrement au cimetière El Alia, la grande famille, la famille recomposée du pouvoir, à l’exception du président Bouteflika et du général-major Mohamed Médiène (patron du DRS), absents, est venue rendre un ultime hommage au grand serviteur de l’Etat. « Un parfum de mondanités côtoie indécemment la dignité qu’exigent de telles circonstances », écrit, dans son compte rendu, le journaliste d’El Watan.</p>
<p>La vraie-fausse sérénité qu’affichent ostensiblement les hauts dignitaires du régime présents à la cérémonie n’a d’égale que le climat d’incertitude dans lequel est plongé le pays et les persistantes rumeurs faisant l’écho de luttes de clans au sommet de l’Etat. « Ali Tounsi est-il la première victime de la campagne de lutte contre la corruption ? », s’interroge Mounir Boudjemaâ dans Liberté. Le journaliste y voit un mauvais présage : « Le plus important est de savoir pourquoi Ali Tounsi est mort. La réponse nous plonge inévitablement dans la lutte anticorruption déclenchée ces derniers mois avec une certitude qui va enfler les prochaines semaines : tous ceux qui sont engagés dans cette lutte, enquêteurs, magistrats, cadres d’institutions de contrôle, des finances, des comptes, inspecteurs, fiscalistes, juristes et autres journalistes ne seront pas à l’abri d’actes de représailles individuels ou organisés. »</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>Source: elwatan</em></span></p>
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		<title>Les citoyens et la mort d&#8217;Ali Tounsi</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 10:03:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La nouvelle est tombée comme un couperet: Ali Tounsi a été découvert mort dans son bureau, assassiné! Le «bouche à oreille» a fait merveille et il n'était plus question dans les discussions que de cela. Plusieurs versions sur sa mort circulaient et chacun y allait de la sienne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mais ce qui les unissait tous, c&#8217;était cette peur diffuse, ce retour vers le chaos, cette reprise des hostilités ouvertes, et chacun avait un petit creux au ventre: allons-nous revivre les pires moments de la décennie noire? En plus, et en-dehors d&#8217;un communiqué officiel rapide, l&#8217;intox trouvait un terrain fertile pour nourrir toutes les appréhensions. La première chaîne qui a diffusé la nouvelle-El Jazeera- était fort sollicitée mais il n&#8217;y avait que le fil des nouvelles qui annonçait, très laconiquement, la mort du DG de la police algérienne, tué par un cadre de la police. D&#8217;El Jazeera, les gens passaient aux chaînes nationales qui n&#8217;en ont soufflé mot, se contentant de continuer leur programme normal, comme si de rien n&#8217;était! Pourtant ce n&#8217;était pas tant la mort d&#8217;un haut responsable de l&#8217;Etat qui faisait peur, c&#8217;était surtout ce qui pouvait en découler pour un peuple qui a été tant éprouvé par les assassinats et les règlements de compte. La mort de Boudiaf et ce qui se passa ensuite remontait à la surface et les questionnements des Algériens exprimaient tous les mêmes inquiétudes: «Que se passe-t-il au juste ? Est-ce un coup d&#8217;Etat ? Est-ce que les terroristes ont pu arriver jusqu&#8217;à Ali Tounsi dans son bureau ? Est-ce que nous allons revivre le calvaire des années de feu ?». Il faut toujours revenir à la question de l&#8217;information en temps opportun que les responsables se doivent de donner aux citoyens pour éviter que les plus folles rumeurs ne circulent et la panique devant l&#8217;inconnu de se propager à travers la population. Devant le silence frustrant des autorités, les citoyens se tournent vers toutes les sources pour comprendre et, souvent, ces sources sont faussées dès le début. Au journal télévisé de 20 h, la nouvelle est annoncée remettant un tant soit peu les pendules à l&#8217;heure et tranquillisant les citoyens qui se sont écriés ensemble : «Nous sommes fatigués des tueries et de l&#8217;insécurité, de grâce, laissez-nous vivre en paix !».</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>Source: le quotidien d&#8217;oran</em></span></p>
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		<title>Ali tounsi: L’ex-DGSN a tenté de moderniser le corps de la police</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 09:32:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ali tounsi: Réhabiliter l’image de la police algérienne, ternie, ces dernières années, par des agissements individuels de certains agents et responsables véreux, était l’objectif que s’était fixé Ali Tounsi, patron de la DGSN, tué jeudi dans son bureau. D’aucuns estiment que l’Algérie lui reconnaîtra le fait d’avoir œuvré, mais sans beaucoup de succès, à moderniser et moraliser le corps de la police.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fort de ses 160 000 hommes, ce corps sensible a toujours connu des tiraillements, des guerres de clans et une confrontation entre les éléments d’un même service. Ali Tounsi a néanmoins tenté d’opérer des changements qualifiés par certains de positifs, comme il a reconnu certaines lacunes commises par ce corps. En 2005, à la stupéfaction de tous, le patron de cette institution a reconnu devant tout le monde que les services de la police ont élaboré dans le cadre des enquêtes d’habilitation des rapports honteux sur certains cadres de l’Etat. Il a dans ce sens ordonné la destruction de ces rapports et un peu plus de sérieux dans le traitement de ce type de dossiers. En effet, Ali Tounsi a avoué que plusieurs cadres de l’Etat ont été écartés des postes de responsabilité pour lesquels ils ont été proposés, et ce, suite à une enquête d’habilitation basée sur de fausses informations et élaborée par les services de police. Il avait précisé que des cadres de l’Etat ont été injustement victimes de rapports tendancieux pour les marginaliser. Ainsi M. Tounsi avait levé le voile sur une facette hideuse du système policier mis en place par le régime.</p>
<p>La fameuse « enquête d’habilitation » a fait des ravages au sein de l’élite intellectuelle et aussi parmi de simples citoyens. C’est Ali Tounsi, le patron de la DGSN, qui l’a déclaré, étayant son propos en ordonnant un autodafé de plusieurs rapports de la honte – essentiellement bâtis sur la délation – et en demandant à ses services d’être à l’avenir plus rigoureux. Il a même, à titre symbolique, organisé un autodafé où des cartons de dossiers de purge dans les rangs des cadres, jugés trop rebelles au goût du système et des hommes qui le composent dans ses différents échelons, ont été livrés aux flammes. Durant son règne à la tête de cette institution, Ali Tounsi a donné, sans aucun complexe, la chance à la gent féminine. Ainsi, il y aurait plus de 11 000 femmes dans le corps de la police algérienne dont 6000 ayant le statut de policière. Elles ont troqué l’habit civil contre l’uniforme. La femme représente près de 8% des effectifs de la police, tous grades et statuts confondus.</p>
<p>Un des meilleurs taux sur les plans arabe et africain. Il existe des femmes officiers, inspectrices et agents de l’ordre, et pour la première fois dans les annales, l’une d’elles est promue à la tête d’une école de police. Tounsi a reconnu l’existence chez la femme certaines compétences, notamment celles liées au contact et à l’accueil dans les commissariats, ainsi que dans le travail d’investigation et de recherche. Le recrutement des femmes dans le corps de la police, disait-il, se fait sur la base des compétences et aptitudes. Par ailleurs, s’agissant du volet portant modernisation de ce corps, faut-il le rappeler, en 2006, Ali Tounsi avait parlé de la promulgation du statut particulier des policiers, longtemps attendu par ce corps. Ce statut réglerait en grande partie leurs problèmes des salaires et du statut familial et exigera beaucoup plus des agents de la police en termes de servitude et de sacrifice. Ali Tounsi avait annoncé à l’époque la promulgation de deux textes de lois pour consacrer définitivement le travail de la police scientifique dans les affaires de justice.</p>
<p>Ces deux nouvelles lois obligeraient les juges à accepter les expertises des laboratoires techniques et scientifiques de la Sûreté nationale effectuées dans les départements de la balistique (IBIS), de l’empreinte digitale (AFIS) et de l’ADN. Seulement sur le terrain, la situation des éléments du corps de la police n’a pas vraiment changé sur le plan social.</p>
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		<title>LUTTE CONTRE LA CORRUPTION Le contexte d’un assassinat</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 09:18:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ LUTTE CONTRE LA CORRUPTION:  Est-ce que Ali Tounsi est la première victime de la campagne de lutte contre la corruption ? Au-delà de la manière tragique dont s’est déroulé son assassinat, sa mort pose la question du prix à payer pour mettre fin à ce fléau aussi dangereux que le terrorisme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/ali_tounsi_algerie2003.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-5537" title="ali tounsi" src="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/ali_tounsi_algerie2003.jpg" alt="" width="200" height="290" /></a>Ali Tounsi, vieux briscard de la sécurité qui avait érigé la méfiance et la prudence comme fondements de sa protection, a commis une double erreur qu’il a payée de sa vie.<br />
D’abord, une erreur technique qui consiste à convoquer son propre assassin, en l’occurrence le colonel à la retraite Choaïb Oultache, pour être entendu dans le cadre d’enquêtes internes quasiment en qualité de “suspect” sans que les mesures techniques d’usage soient prises. C&#8217;est-à-dire la plus élémentaire d’entre toutes est celle de désarmer un cadre qui vient dans une posture de “coupable”, et dont l’état psychologique n’est pas forcément reluisant au moment d’être entendu par ses pairs, les cadres de la DGSN.<br />
Cette série d’erreurs dans la procédure a coûté la vie à Tounsi qui, probablement, connaissant personnellement le suspect, cité dans une affaire de corruption, n’a pas jugé utile de lui faire subir les contrôles de rigueur.<br />
Ensuite, c’est la communication à la presse d’informations sur ce dossier de corruption, 24 heures avant l’audition du suspect-assassin, qui avait certainement précipité la décision du passage à l’acte de la part de cet officier. Ce colonel d’aviation à la retraite de 64 ans, n’étant pas un jeune loup de la police ou un fou de la gâchette, mais a dû lire l’article paru dans le journal Ennahar le jour même de sa convocation avec les dégâts psychologiques qui en découlent. Imaginez un haut cadre, armé, se présentant devant le chef du corps, sachant pertinemment que l’ordre du jour est sa révocation ou son audition sur des méfaits sur lesquels il risque gros. Se sachant “condamné”, subissant une déchéance publique suite à un article de presse qui est catégorique dans sa formulation, la colère ou la folie qui l’animait face à ses accusateurs ont fait le reste.<br />
Enfin, sur cet aspect, les observateurs se demandent pourquoi avoir tuyauté le journal sur une histoire interne à la DGSN qui n’est même pas jugée. Et quelles ont été les sources de ce quotidien qui s’est fait la scabreuse réputation de publier des affaires internes à la Police nationale depuis des mois, notamment les conflits supposés entre Ali Tounsi et le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, ou encore les nominations et limogeages successifs au sein de ce corps agité par des luttes intestines connues de tous ?<br />
Mais, le plus important est de savoir pourquoi Ali Tounsi est mort. La réponse nous plonge inévitablement dans la lutte anticorruption qui s’est déclenchée ces derniers mois avec une certitude qui va enfler les prochaines semaines : tous ceux qui sont engagés dans cette lutte, enquêteurs, magistrats, cadres d’institutions de contrôle, de finances, des comptes, inspecteurs, fiscalistes, juristes et autres journalistes ne seront pas à l’abri d’actes de représailles individuel ou organisé. Car l’État a, dorénavant, la responsabilité de les protéger dans leur action, loin des assassinats, des chantages, des intimidations, des menaces ou des pressions de toutes sortes.<br />
Comme il faut s’attendre de personnes incriminées qu’elles réagissent de manière désespérée entre suicide, fuite à l’étranger ou acte de vengeance.</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>Source: liberté</em></span></p>
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		<title>ASSASSINAT DE ALI TOUNSI Un crime et des versions</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 09:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ ASSASSINAT DE ALI TOUNSI &#124; Le directeur général de la sûreté nationale, Ali Tounsi, est assassiné dans son propre bureau. Les hauts cadres de la police, présents hier à la cérémonie de recueillement, avouent être consternés par un tel scénario.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/4769.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-5523" title="ali tounsi" src="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/4769.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Ali Tounsi, lui-même, ne pouvait imaginer une telle possibilité. Lui, qui a actionné de son plein gré le bouton d’ouverture de la porte blindée de son cabinet — celle-ci ne s’ouvrant que de l’intérieur — pour recevoir celui qui va, quelques minutes plus tard, lui ôter la vie. Selon la version officielle rapportée dans le communiqué du ministère de l’intérieur et des collectivités locales, “le décès de M. Ali Tounsi est survenu à 10h45, lors d’une séance de travail au cours de laquelle un cadre de la police, apparemment pris d’une crise de démence, a utilisé son arme et blessé mortellement le colonel Ali Tounsi, après quoi il a retourné l’arme contre lui se blessant gravement”. Le ministère de l’intérieur ne donne pas le motif de cet acte et préfère laisser l’enquête le déterminer ultérieurement. En parlant de “crise de démence”, le ministère de l’intérieur semble écarter d’emblée la thèse de l’acte prémédité.<br />
En attendant, plusieurs versions s’affrontent. Il y a d’abord celle du plus haut niveau de la hiérarchie de la police, selon laquelle, une réunion était prévue, ce jour-là sur le programme 2010-2014 de la division héliportée, dont l’assassin du DGSN, Oultache Choaïb y était le chef. La mission de cette division était d’assurer la surveillance et la régulation du trafic routier, la recherche et la poursuite de personnes et véhicules suspects et également la couverture aérienne des manifestations et des évènements grâce aux hélicoptères équipés de caméras.<br />
Alors que les différents cadres centraux se dirigeaient vers la salle de réunions, ce dernier s’est isolé un moment avec le défunt Ali Tounsi dans son bureau. Personne ne connaît la teneur de l’entretien qu’ils ont eu, mais on suppose que le coup de colère d’Oultache Choaïb était motivé par des informations faisant état de son implication dans des transactions douteuses lors de passation de contrats avec des fournisseurs de pièces de rechange et de matériel informatique.<br />
L’inspection générale de la police a, selon notre source, enquêté, effectivement, récemment sur la division héliportée. Mais à ce niveau, on ne confirme pas la prise de mesures administratives à l’encontre de son chef, qui devait, ce jour-là, présenter le plan de modernisation de son département. Choaïb Oultache aurait pris en otage, un moment, le DGSN avant de lui tirer dessus. Selon des sources, le mis en cause aurait tenté de sortir, arme à la main, avant de se retrancher à nouveau dans le cabinet de Ali Tounsi et tenter de se donner la mort. “Nous l’avons trouvé assis sur une chaise, le ventre en sang.” D’autres affirment que c’est la garde rapprochée du DGSN qui, en entendant des coups de feu, a opéré un forcing par la fenêtre, ce qui explique l’échange de tirs rapporté par des témoins présents sur les lieux. Le DGSN était déjà mort, quand il est arrivé à la clinique de la sûreté nationale Les glycines. La vérité exacte sur les circonstances de ce drame, personne ne la connaît. Les cadres de la police s’étonnent, toutefois, d’apprendre qu’un cadre central de la police s’apprêtait à aller en réunion en possession d’une arme. “Ce n’est pas un fait habituel. Durant les séances de travail, les cadres centraux ne portent généralement pas sur eux une arme.” Depuis les attentats kamikazes à Alger, même le simple visiteur doit laisser son portable à la réception. Simple négligence ou abus de confiance ? Cadre de l’armée en retraite, C. Oultache a été ramené et incorporé par Ali Tounsi dans la police. “C’était son ami”, affirme l’entourage du DGSN. “Mais Ali Tounsi n’était pas un naïf, comment a-t-il pu se laisser se surprendre ainsi ?” s’interroge-t-on.<br />
Cinq balles ont mis fin à un parcours de quinze ans de Ali Tounsi, à la tête de la sûreté nationale, consacré à la modernisation de ses différentes unités, à la formation des cadres, à la lutte antiterroriste et à un combat acharné contre la corruption et les malversations dans les rangs de la police. Interrogé par France 24 sur la longévité de Ali Tounsi à ce poste, l’ancien patron de la DST, Yves Bonnet, réplique qu’“il a largement dépassé l’âge de la retraite et donc s’il a été maintenu, c’est qu’il était important, sinon utile”, dans l’échiquier sécuritaire.</p>
<p><span style="color: #888888;"><em>Source: liberté</em></span></p>
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		<title>Le président Bouteflika présente ses condoléances à la famille du défunt Ali Tounsi</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 15:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé jeudi un message de condoléances à la famille d’Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale, décédé jeudi. Dans son message, le président de la République a rendu hommage au défunt pour son parcours au service de l’Algérie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/bouteflika3.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-5511" title="bouteflika" src="http://www.yourdz.com/wp-content/uploads/2010/02/bouteflika3.jpg" alt="" width="191" height="200" /></a>Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari, et le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, ont également adressé des messages de condoléances à la famille d’Ali Tounsi.</p>
<ul>
<li><strong>Pour Rappel:</strong></li>
</ul>
<p>Le décès de M. Ali Tounsi, Directeur Général de la Sûreté nationale est survenu lors d’une séance de travail, au cours de laquelle un cadre de la police, apparemment pris d’une crise de démence a utilisé son arme et a blessé mortellement le Colonel Ali Tounsi, après quoi il a retourné l’arme contre lui se blessant gravement et a été transféré à l’hôpital.</p>
<p><em><span style="color: #888888;">source: APS</span></em></p>
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		<title>Le colonel Ghaouti, l’homme qui a survécu aux tempêtes</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 08:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ali touni &#124; Dans trois semaines, c’est-à-dire le 20 mars prochain, Ali Tounsi ou, comme l’appelaient ses anciens compagnons d’armes, le colonel Ghaouti, aurait bouclé ses quinze années à la tête de la Sûreté nationale, l’une des plus importantes institutions républicaines. Il avait été désigné à ce poste par l’ancien président de la République, Liamine Zeroual, pour succéder à Mohamed Tolba, dans un contexte marqué par la recrudescence des attentats terroristes visant notamment les policiers.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Son parcours, en tant qu’adjoint à la Sécurité militaire et auparavant dans les rangs de l’ALN, lui permet de réorganiser les services de police à travers l’acquisition de moyens, le recrutement et la modernisation. Beaucoup lui reconnaissent son « courage » dans les moments les plus difficiles que la Sûreté nationale a connus en défendant la mémoire de ses martyrs et surtout en accordant à leurs familles le soutien et la solidarité qu’elles méritent. Ses relations tumultueuses avec ses cadres ont tantôt provoqué les pires critiques, tantôt des hommages. Son intransigeance et son caractère d’homme qui ne recule jamais lui ont fait perdre l’estime de certains de ses subordonnés. Et parmi ces derniers, au moins une vingtaine – y compris au sein de ses plus proches collaborateurs – a été relevée et bon nombre ont été poursuivis avant d’être blanchis par les tribunaux.</p>
<div align="left">
<table border="0" height="20" width="60%" cellspacing="0" cellpadding="0">
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	</tr>
</table>
</div>
<p>Le sentiment d’injustice a pesé lourdement, au point où la démobilisation a fini par paralyser l’élan professionnel de nombreux fonctionnaires. Néanmoins, son sang-froid face aux crises a fait de lui, pour beaucoup d’observateurs, un dirigeant à poigne, discipliné et respecté. Ali Tounsi a toujours déclaré qu’il était le « seul syndicat » au sein de la police, refusant toute reconnaissance d’une action syndicale. Pour cela, il a axé ses efforts sur l’amélioration des conditions de travail et surtout sur le renforcement des unités et la mise en place de structures de prise en charge psychologique. Il a également tout fait pour arracher quelques augmentations salariales, bien que le statut qu’il a élaboré et présenté au gouvernement n’a toujours pas été adopté. En 1997, il a eu à survivre au conflit qui l’a opposé aux services des Douanes lorsque la décision de désarmer les douaniers au niveau des ports (prise par les autorités) lui a été transmise pour exécution. Des incidents entre les agents des deux institutions se sont soldés par un mort, un douanier tué au port de Béjaïa. Une grève générale de protestation a paralysé tous les services des Douanes, créant un climat très tendu dans le pays. Tous les médias avaient alors annoncé le départ de Ali Tounsi, vu la gravité de la situation. Mais ce dernier est resté à son poste. Il a survécu à la tempête.</p>
<p>L’affaire de la dame à la Polo rouge, la lettre signée contre lui par une cinquantaine de ses cadres n’ont pas perturbé sa volonté de poursuivre sa mission à la tête de la Sûreté nationale. Une mission qui va connaître malgré tout des moments difficiles, l’été dernier. Ses relations avec le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, se détériorent à cause de quatre de ses hommes de confiance qu’il voulait à tout prix maintenir à leurs postes en dépit de dossiers compromettants détenus par le ministre. Nombre d’observateurs voyaient pour imminent son limogeage ou sa démission. Surprise, il est sorti de sa réserve pour déclarer publiquement : « Je ne démissionne pas. Un moudjahid ne démissionne jamais. » Il a mis fin à toutes les spéculations, mais pour quelques mois seulement. A la fin de l’année 2009, ses relations avec le ministre de l’Intérieur sont restées tendues. Il y a quelques jours, l’un des cadres suspendu par M. Zerhouni a été nommé par le défunt à la tête de la sûreté de wilaya de Tipasa. Une décision annulée, dit-on, par Y. Zerhouni trois jours plus tard. Encore une autre tempête, mais qui n’a pas soulevé de vagues. Ali Tounsi est mort entre temps.</p>
<p>Ses plus fidèles parlent de lui comme d’un patron qui a su relever des défis en dépit de toutes les erreurs en matière de gestion de la ressource humaine. Il a réussi à rehausser la Sûreté nationale au rang de ses homologues du Bassin méditerranéen par sa dotation d’un laboratoire de criminologie des plus modernes et l’informatisation d’une bonne partie de ses services. Il a le mérite d’avoir ouvert les rangs de la police à la femme algérienne qui, désormais, occupe tous les postes au sein de l’institution sans aucune discrimination. Ali Tounsi a su diriger cette armée de policiers même si, durant ses 15 années de règne, il a fait des dizaines de contestataires, dont certains ont fini par succomber à leur désarroi ou, au mieux, par s’exiler pour mieux panser leurs blessures. Ceux qui l’on connu de très près, loin de son métier, disent de lui qu’il était fan de peinture. Il ne ratait que rarement les vernissages ou les expositions d’artistes. Très serviable, il répondait souvent favorablement aux demandes de sponsoring pour les activités caritatives et sportives. Il aimait beaucoup le tennis, une discipline qu’il n’a jamais abandonnée, lui qui avait dirigé, il y a des années, la Fédération de tennis.</p>
<p>Ses rencontres avec les journalistes ont été souvent intéressantes parce qu’il savait donner les réponses à même de mettre un terme à des sujets brûlants. « En dépit de ses frasques, de ses bourdes, de ses erreurs, les 170 000 hommes qu’il dirigeait n’hésitaient pas à lui faire le salut militaire parce qu’il était un homme discipliné, qui aimait la discipline. Elle était sa force qui forgeait le respect que nous lui vouons tous », conclut un divisionnaire qui l’a côtoyé durant ces 15 années.</p>
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